Dominique Lyon Architectes

Maison d’Izieu - Mémorial aux enfants juifs déportés

Maison d'Izieu - Mémorial aux enfants juifs déportés
Maison d'Izieu - Mémorial aux enfants juifs déportés
Maison d'Izieu - Mémorial aux enfants juifs déportés
Maison d'Izieu - Mémorial aux enfants juifs déportés
Maison d'Izieu - Mémorial aux enfants juifs déportés
Maison d'Izieu - Mémorial aux enfants juifs déportés
Maison d'Izieu - Mémorial aux enfants juifs déportés
Maison d'Izieu - Mémorial aux enfants juifs déportés
Maison d'Izieu - Mémorial aux enfants juifs déportés
Maison d'Izieu - Mémorial aux enfants juifs déportés

Le 6 avril 1944 les enfants juifs vivant cachés dans la « Maison d’Izieu » étaient raflés.
La maison a été conservée, vide, en témoignage de ce drame. En 1994 un petit musée est créé dans une grange, face à la maison. En 2015. Le musée est repensé et agrandi. Un équipement pédagogique lui est adjoint.
À Izieu, les enfants ont vécu dans une nature splendide. Sans doute ce paysage leur procurait-il une part de bonheur À ce titre, il constitue un témoignage à la fois émouvant et spectaculaire de leur passage. Aujourd’hui encore, son harmonie inspire des idées de pureté et de vitalité qui s’attachent à ces enfants.
De la même manière que le vide de la maison rend leur absence sensible, la fragile perfection de cette magnifique nature permet de saisir, par contraste, la violence de l’inoubliable tragédie.
Les constructions nouvelles respectent l’harmonie du lieu : elles se soumettent aux éléments en place : maison, ferme, grange, topographie. Pour autant elles s’affirment pour ce qu’elles sont : des éléments contemporains, rajoutés. Leur présence est positive, car, quand il faut poser des marques, construire est un acte vital. La construction des bâtiments s’apparente à celle de la mémoire.

A Izieu, les enfants ont vécu dans une nature splendide. Sans doute ce paysage leur procurait-il une part de bonheur A ce titre, il constitue un témoignage à la fois émouvant et spectaculaire de leur passage. Aujourd’hui encore, son harmonie inspire des idées de pureté et de vitalité qui s’attachent à ces enfants.
De la même manière que le vide de la maison rend leur absence sensible, la fragile perfection de cette magnifique nature permet de saisir, par contraste, la violence de l’inoubliable tragédie.
Les constructions nouvelles respectent l’harmonie du lieu : elles se soumettent aux éléments en place : maison, ferme, grange, topographie. Pour autant elles s’affirment pour ce qu’elles sont : des éléments contemporains, rajoutés. Leur présence est positive, car, quand il faut poser des marques, construire est un acte vital. La construction des bâtiments s’apparente à celle de la mémoire.
A l’intérieur des bâtiments, les visiteurs, pris dans le tragique de l’Histoire, seront confrontés à la beauté du paysage, grâce aux vues offertes sur le panorama, sur ce grand bouleversement qui porte encore l’empreinte des enfants.
L’extension est composée par deux constructions distinctes :

  • La première abrite les expositions permanentes. Elle est placée entre le mur nord de la grange et celui de la ferme. Visuellement, cette extension complète et renforce l’ensemble minéral formé par les verticales des murs en y ajoutant l’horizontale d’un socle.
  • La deuxième, accueille des locaux pédagogiques, un centre de documentation et des bureaux. Ce bâtiment, partiellement enterré, est pris dans la topographie du terrain. Il y est posé, de biais ; c’est un long dièdre, un prisme simple.

La grange a été réaménagée pour accueillir une nouvelle muséographie. Les espaces d’accueil ont été repensés, une librairie a été ajoutée.

Maître d’Ouvrage : Maison d’Izieu
Localisation : 70 route de Lambraz à Izieu (01)
Programme : extension du musée, scénographie, salles pédagogique, bibliothèque
Concours : février 2011
Livraison : mars 2015
Surface : 1 000 m² bâtiment neuf - 350 m² bâtiment existant
Montant des travaux HT : 2.20 M€ ht